Contactez-nous
 

La mesure de l'étalement urbain et ses enjeux :
les réflexions et le fonctionnement du groupe thématique « SIG-Urbanisme » (partenariat CIGAL - Alsace)


Session Aménagement et Urbanisme
 

Pierre ZIMMERMANN
Chargé d'études
ADAUHR - Agence d'urbanisme et d'aménagement
du Haut-Rhin (68)
Coordinateur du groupe régional
"SIG et Urbanisme" (partenariat CIGAL)
p.zimmermann@adauhr.fr





A.D.A.U.H.R.
16a, Avenue de la Liberté
BP 467
68020 Colmar Cedex
Tél. 03 89 30 13 30
Fax. 03 89 30 13 31







Loris GIOVANNACCI
Responsable SIG au Parc naturel régional des Ballons des Vosges
Membre fondateur du groupe régional « SIG et Urbanisme »
03 89 77 90 20
l.giovannacci@parc-ballons-vosges.fr
www.parc-ballons-vosges.fr
 



Sacha WEBER
Chargé de mission SIG
Région Alsace
Représentant du partenariat régional CIGAL (coopération pour l’IG en Alsace)
 

LES COPYRIGHTS
 
Copyrights ADAUHR – PNRBV/PNRVN – Région Alsace, septembre 2009



 

Mots-clés, logiciels ESRI utilisés et publics visés
 


Mots-clés : Etalement urbain – mesure de l’étalement urbain – partenariat – communauté de pratique – consensus différencié – SIG et Urbanisme

Logiciels ESRI utilisés : ArcView 9.3

Public visé : Tout public

 

Depuis 2007, dix partenaires alsaciens se sont progressivement réunis pour appréhender l’étalement urbain dans la région et son évolution. Si la création d’un référentiel à grande échelle partagé sur la question semble peu évidente, la démarche engagée s’avère toutefois riche en enseignements. Elle permet entre autres d’envisager la création d’un observatoire régional sur le phénomène, observatoire caractérisé par la diversité des approches proposées…

Introduction


L’étude de l’étalement urbain passionne autant qu’elle divise. Les chiffres avancés sur le phénomène varient selon les objectifs poursuivis, les échelles, les définitions, les nomenclatures et les méthodes utilisées par les chercheurs, collectivités ou organismes qui y travaillent. Un regard attentif montre qu’il existe presque autant d’approches et de définitions pour l’étude des emprises urbaines que de personnes s’y consacrant.
 
Pourtant, en cette période de sensibilisation aux problématiques environnementales et de flambée des coûts liés aux déplacements, les enjeux n’ont sans doute jamais été si forts, en termes politique, économique, social et écologique. Si le sujet est parfois sensible, il n’en demeure pas moins un enjeu de connaissance stratégique. Il est donc de la responsabilité des experts et des techniciens de fournir aux décideurs un bilan le plus neutre et le plus précis possible en la matière ; l’évaluation de ce phénomène étant notamment inscrite dans les textes qui encadrent la réalisation des SCOT.
 
Il en va un peu comme de l’évaluation du réchauffement climatique aux premières heures du débat. Les concepts et chiffres corrélatifs très différents qui circulent sur l’étalement urbain créent parfois le trouble parmi les acteurs du territoire … Qui dit vrai ? Y a-t-il une bonne méthode pour évaluer le phénomène ? Les techniciens en SIG et les urbanistes s’interrogent ainsi sur la meilleure façon de le mesurer.


La création du groupe « SIG et Urba » : Origine et Objectifs


De nombreux acteurs, essentiellement publics, travaillent sur ces questions en Alsace. Toutefois les études sont menées de façon relativement isolée, chacun poursuivant des objectifs propres et y consacrant des moyens divers.
 
Pourtant, force est de constater que les interrogations subsistant tant dans les méthodes respectives que dans l’interprétation des chiffres existants demeurent similaires. Ainsi, selon une analyse spatiale réalisée sur la période 1984 – 2000[1], les surfaces urbanisées auraient augmenté en moyenne de 1000 ha/an en Alsace. Une autre étude réalisée sur une trentaine d’années, selon une méthode différente alliant analyse spatiale et interpolation statistique, présente des résultats autour de 800 ha/an[2].Est-ce plus, moins ? Comment la tendance s’est-elle réellement comportée dans le temps ? Autant de questions auxquelles il reste difficile de répondre précisément faute d’approche commune et reconnue.
 
Spontanément, à l’initiative des deux Parcs naturels régionaux et de la Chambre d’Agriculture du Haut-Rhin, l’intérêt d’échanger autour des approches respectives préconisées par les uns et les autres s’est présenté comme opportun. Ainsi est né le groupe « SIG-Urba » qui a rapidement intégré le partenariat de Coopération pour l’Information Géographique en ALsace (CIGAL).
 
Plusieurs raisons ont présidé au développement d’une démarche de réflexion commune :
 
   - disposer d’une tribune régionale pour confronter et enrichir nos démarches globales,
   - débattre sur les objectifs et les méthodes expérimentées,
   - comparer nos résultats, notamment sur des territoires communs,
   - gagner en cohérence, en lisibilité et en crédibilité face aux décideurs,
   - mieux appréhender l’évolution des territoires d’études respectifs face aux tendances régionales.
 
Cette coopération s’est donc fixée pour objectif de mieux connaître, spatialiser, chiffrer et comprendre le phénomène pour non seulement informer les décideurs, mais aussi dégager des pistes de réflexion permettant une rationalisation de la gestion de l’espace.

[1] « Evolution de l’urbanisation en Alsace de 1984 à 2000 » - Région Alsace (2006) - sources : PRATIS et  BD OCS 2000 CIGAL 

[2] « 30 ans d’urbanisation en Alsace » (nov. 2007) ADEUS, Région Alsace, Direction régionale de l'équipement - sources : données spatiales et statistiques


Une partie des membres du groupe (2008)


Le fonctionnement du groupe


Une première rencontre a permis de juger l’intérêt, les possibilités et la motivation des partenaires à initier une telle coopération, en fonction des exigences, moyens et échéances de chacun. Chaque structure a présenté de façon détaillée sa démarche, ses limites, les moyens qu’elle y consacre et le calendrier défini.
 
A l’issue de cette rencontre, les participants se sont entendus pour construire un premier groupe autour d’un noyau restreint. L’idée n’était pas d’exclure d’éventuels autres partenaires, mais plutôt d’éviter d’initier dès le départ une démarche « lourde » rassemblant un maximum de partenaires régionaux. Une telle structure permettrait de tester rapidement le fonctionnement opérationnel et évaluer concrètement l’investissement demandé en regard des apports.
 
Le groupe pilote s’est ensuite étoffé pour prendre une dimension régionale et réunissant des partenaires de tous les horizons. Il comprend aujourd’hui les 10 partenaires suivants :
 
   . le Parc naturel régional des Vosges du Nord (57-67) - membre fondateur du groupe 07.2007 ;
   . le Parc naturel régional des Ballons des Vosges (68-70-88-90) - membre fondateur du groupe 07.2007 ;
   . la chambre d’Agriculture du Haut-Rhin (68) - membre fondateur du groupe, 07.2007 ;
   . la région Alsace - membre fondateur du groupe, 07.2007 ;
   . l’Agence de développement et d’Urbanisme de l’agglomération Strasbourgeoise – ADEUS, 12.2007 ;
   . l’Agence Départementale d’Aménagement et d’Urbanisme du Haut-Rhin - ADAUHR (68) – 12.2007 ;
   . l’Université de Strasbourg représenté par le Laboratoire Images et Villes (67) - 2008
   . le Conseil général du Bas-Rhin (67) - 2008
   . le Pôle Archéologique Interdépartemental Rhénan (67-68) - 02.2009
   . Direction Régionale de l’Equipement (67-68) - 03.2009
 
Le pilotage du partenariat, porté à l’origine par le Parc naturel régional des Vosges (PNRVN) est désormais assuré par l’ADAUHR depuis janvier 2009. La dimension régionale incontournable du groupe l’a conduit à prendre en charge l’animation et les réflexions en matière d’urbanisme dans le cadre du partenariat régional (CIGAL).
 
Le fonctionnement du groupe s’articule autour de quatre grands volets de coopération qui recoupent les quatre principaux objectifs du partenariat :
 
   - produire la donnée : échanges autour des méthodes de production de la donnée (objectifs poursuivis, définitions de zones urbanisées, échelles, périodes d’étude, nomenclatures…).
 
   - exploiter la donnée : réfléchir aux exploitations et analyses à mener. S’interroger sur la complémentarité de nos démarches. Définir des indicateurs de suivi pertinents. Contribuer à la recherche de solutions alternatives (scénarios, projections).
 
   - relayer l’information auprès des élus et décideurs : ou comment coopérer et « accorder les violons » sur la restitution de cette connaissance créée ? Quels chiffres, quels outils, quels vecteurs d’informations ? Comment faire de cet observatoire un outil stratégique d’évaluation, de suivi et de prospective ?
 
   - valoriser la démarche : présenter la démarche partenariale, ses apports et ses limites dans le cadre de publications, de colloques. Valoriser l’expérience menée.


L'organisation du groupe


Chaque structure est représentée par un binôme constitué d’un(e) géomaticien(ne) et un(e) technicien(ne) en urbanisme - aménagement. Ceci permet de mettre constamment en adéquation les besoins thématiques et interrogations du terrain en regard des données existantes et des possibilités ou freins techniques offerts par les SIG.
 
Le programme d’activité est défini annuellement. Il comprend généralement :
   . 2 à 3 rencontres techniques thématiques ;
   . 1 à 2 conférence(s) assurée par un intervenant extérieur ;
   . 1 événement de valorisation de la démarche : publication, colloque… ;
   . 1 réunion de bilan et de définition du programme d’activité pour l’année suivante.
 
Premiers résultats
 
S’il est encore tôt pour faire le bilan d’un partenariat récent, de premiers résultats sont à mettre au compte de cette coopération. Chacun des partenaires connaît maintenant précisément la démarche de ses pairs et les implications et limites qu’elles comportent.
 
Ces approches, sont détaillées dans le numéro 65 de la revue Géomatique Expert (oct_nov 2008). Une comparaison « investissement (temps, moyens) / résultats (finesse des résultats, calendrier) » peut aider chacun à se réinterroger sur les choix posés et les adapter si besoin est.


Extrait de présentation de la méthode utilisée par un partenaire

Ces premiers échanges ont aussi montré que la constitution d’un référentiel commun sur la question n’est pas chose aisée, du moins pour le moment. Les moyens, les objectifs, le calendrier comme les échelles de travail s’avèrent trop divers. L’objectif au départ n’était pas de construire une nouvelle base de données commune qui n’aurait pas répondu aux besoins spécifiques de chacun et dont le délai de réalisation aurait compromis les attentes et échéances annoncées auprès de nos décideurs respectifs. Un référentiel régional en matière d’occupation du sol : la BD OCS  existe déjà et représente un compromis intéressant pour une exploitation à une échelle donnée sur le territoire régional notamment. Toutefois, son échelle de conception n’autorise pas une analyse à grande échelle aussi fine que souhaitée, pour poser des diagnostics à l’échelle infra communale par exemple. Les partenaires ont donc souhaité confronter leurs approches respectives sur la consommation urbaine, sans imposer cependant une démarche plutôt qu’une autre.


Autre exemple de fiche méthode partenaire – (ADEUS)

Si l’un des défis permanents qui agitent le monde des SIG demeure incontestablement la recherche de données cohérentes et homogènes, certains domaines restent complexes et l’on peut pertinemment s’interroger sur l’opportunité que représentent également des approches variées d’un même phénomène. La diversité des définitions d’espace urbanisé, voire d’interprétation dans ce que l’on entend par espace artificialisé pousse à se demander s’il est toujours nécessaire ou possible de rechercher le consensus. Ne faut-il pas plutôt parfois, conserver des approches parallèles et profiter de leurs spécificités pour aborder la problématique sous différents angles ?
 
D’autre part, même marquée par une diversité des approches, la richesse du partenariat se niche aussi dans les efforts de convergence qui seront menés. La définition d’indicateurs tant spécifiques que communs aidera peut-être à mieux cerner le phénomène urbain.
 
Pour comparer concrètement les approches sur une base commune, nous recourrons souvent à des petits exercices communs qui constituent ensuite des bases concrètes pour échanger et comparer nos approches. Ainsi, un petit exercice visait à ce que chaque partenaire réalise, selon sa méthode propre et, sur la base du même jeu de données (extraits de la BD Ortho® 2002 et de la BD Topo® 2006), une évaluation de la zone urbanisée d’une commune alsacienne. La comparaison des chiffres obtenus et l’analyse des différences observées au regard des méthodes retenues ont été riches en enseignements. Ces éléments sont présentés dans la synthèse comparative en fin de l’article cité plus haut.


Comparaison de certaines des emprises urbaines définies par les partenaires


Superposition et comparaison détaillée des shapes obtenus lors des exercices communs


Points forts et difficultés de la démarche collégiale


Nous l’avons vu, la réalisation d’une base de données commune permettant de répondre pleinement aux attentes de chaque acteur demeure une perspective lointaine pour le moment. Une des limites majeures de la démarche réside donc dans l’absence de référentiels à grande échelle éprouvés et partagés, permettant de comparer et situer les résultats respectifs face à une « norme ». Qui dit vrai ? Qui surestime, qui sous-estime le phénomène ? La mesure des évolutions est-elle concordante entre les approches ? Pourquoi ces erreurs ? Les questions demeurent mais, peut-être, est-il encore trop tôt pour évoquer en quoi le partenariat nous fera progresser en la matière.
 
Il reste donc pour le moment difficile d’évaluer les marges d’erreurs respectives pour mieux les assumer et en tenir compte dans les interprétations et outils de prospective. Pour évaluer et parler des « erreurs », il conviendra dorénavant de régler la question de la définition de l’emprise urbaine et ce à différentes échelles, afin de coller aux objectifs envisagés par les différents partenaires. Les échanges montrent qu’il faut peut-être chercher une explication à la diversité de ces définitions dans l’acceptation et les orientations politiques de nos démarches. On peut même dire qu’avant de s’interroger sur la perception et les attentes des décideurs en matière d’évolution urbaine, il conviendra de s’intéresser à l’image même de la ville, sa densité, sa mixité, sa forme, telles qu’ils les envisagent ou les acceptent.
 
Là encore, c’est en partant de la diversité de nos approches que nous parviendrons à jeter un regard nouveau sur la problématique. Nous pourrons ainsi composer ensemble, petit à petit, une culture commune marquée par une vision plus neutre et plus partagée, permettant à terme de définir ensemble les clés d’un référentiel ou d’une méthode partagée.


Les perspectives


Le groupe « SIG-Urba » commence donc à produire ses premières expertises tout en renforçant ses rangs. De nouveaux partenaires pourraient être amenés à le rejoindre pour apporter leur pierre à l’édifice et participer à la création d’une culture commune mieux partagée sur l’évaluation de l’étalement urbain et ses impacts, chiffrés au travers d’indicateurs.
 
Courant 2009, suite à plusieurs échanges avec Matthieu Noucher (IETI Consultants), ayant achevé récemment une thèse sur « la donnée géographique aux frontières des organisations : approche socio-cognitive et systémique de son appropriation » sont nées plusieurs idées et enseignements.
 
Le groupe a ainsi pris conscience que son organisation et fonctionnement pouvait être assimilé aux communautés de pratiques … pratique assez courante outre Atlantique semble-t-il. Une intervention de Matthieu Noucher auprès du groupe, a permis d’enrichir notre compréhension des apports de ces démarches dans notre cheminement. Ces échanges nous ont aussi permis de renforcer nos convictions dans les choix de fonctionnements originaux posés dès l’origine et qui fondent en grande partie l’originalité de la dynamique partenariale en cours. Le choix du « consensus différencié », incarné dans la non recherche de la définition d’un référentiel unique pour étudier le phénomène en fait notamment partie.
 
L’année 2009 a en outre été consacrée à la comparaison de nos approches sous l’angle des perceptions et de la sémantique utilisée. Les échanges ont montré combien les partenaires ne mettaient pas les mêmes sens derrière les mots utilisés pour qualifier les espaces urbanisés ou artificialisés entre autres. Il semble donc incontournable de renforcer notre connaissance mutuelle sur la question en s’efforçant de développer une forme de langage commun compris par tous au même sens, ou du moins au sens le plus commun possible.
 
Suite au succès rencontré par le groupe et à son effectif croissant une réorganisation s’avère toutefois indispensable. L’objectif est bel et bien de préserver la dimension « communauté de pratique » du groupe, l’esprit pionnier/innovant des origines, comme le fonctionnement très participatif du groupe.
 
Au niveau technique, les échanges futurs seront dédiés aussi à l’étude plus fine des raisons, choix ou paramètres qui génèrent, au sein de nos méthodes, des chiffres parfois si différents. L’exploitation des données résultantes et la définition d’indicateurs de suivi et d’impact du phénomène constitueront pour 2010 sans doute aussi, l’un des volets forts à creuser dans la coopération.
 
Ainsi, le croisement des emprises urbaines avec d’autres données existantes ou à constituer (zones agricoles, vergers, démographie, emploi, transports, cadastre….) permettra de poser de nouveaux diagnostics, voire d’essayer d’accorder au mieux nos approches sur l’exploitation des données. On pourra ainsi essayer de mieux comprendre entre autres :
 
   - au détriment de quel type d’occupation du sol se fait précisément l’urbanisation.
   - qu’en est-il précisément des migrations alternantes domicile - travail des habitants des communes marquées par une forte dynamique de croissance urbaine
   - quelles perspectives ou conséquences cela peut avoir en regard de l’évolution du contexte énergétique et des coûts de transport.
 
L’organisation d’un colloque régional de restitution de ce travail et des résultats ainsi mis en évidence pourrait alors être envisagée.


Conclusion


La force et l’apport essentiel de cette démarche partenariale résident sans doute dans la transversalité du fonctionnement comme dans la confrontation de nos méthodes, au travers d’exercices concrets. C’est en effet la première fois que l’on peut concrètement constater, comparer et chiffrer combien, sur un territoire commun, et à l’aide de données identiques, il est possible de produire des résultats aussi variés concernant l’étalement urbain.
 
L’avantage indéniable de cette démarche partenariale réside dans une meilleure connaissance et un enrichissement mutuel des approches utilisées par des partenaires susceptibles de se retrouver autour d’une même table dans le cadre de l’élaboration de documents d’urbanisme (SCOT, PLU,…). C’est bien là un des enjeux forts d’interopérabilités entre collectivités et structures appelées à se prononcer sur des phénomènes dont l’évaluation et la compréhension ne vont cesser de devenir plus stratégiques face aux défis d’aménagement qui nous attendent.
 
La question n’est pas de dire qui a tort ou qui a raison, mais plutôt de partir du constat de ces disparités, pour rechercher à constituer ensemble, entre techniciens et décideurs, des données ou des outils se rapprochant le plus d’une forme de référentiel partagé. Le pari est le suivant : espérer que les échanges et débats autour des définitions d’emprise urbaine employées contribueront à forger une culture commune renforcée sur la question. Il est donc raisonnable de penser, que la recherche et la promotion de solutions alternatives partagées constitueront alors la prochaine étape, le prochain front à aborder.
 
Le groupe « SIG-Urba » demeure enfin, fort intéressé par toute personne ou structure désireuse de contribuer à la réflexion et aux échanges sur la question.
 
 
 
Pour tout contact au sujet du groupe :
 
Pierre ZIMMERMANN
Chargé d’études à l’ADAUHR (Agence d’Urbanisme et d’Aménagement du Haut-Rhin)
Coordinateur du groupe « SIG et Urbanisme »
Tél : 03 89 30 13 30 (direct)
p.zimmermann@adauhr.fr
 
Guillaume RYCKELYNCK
Coordinateur CIGAL
Région Alsace
Tél : 03 88 15 65 48
guillaume.ryckelynck@region-alsace.eu


© ESRI France
Accueil - Communications Utilisateurs - Plénière - Ateliers - Concours - Partenaires