Communications 

Outils de gestion des référentiels cartographiques pour une centrale d'information multimodale


Session Transport / Logistique
 


Olivier Clarimon,
Chargé de mission information multimodale Tisséo.

Tisséo-      
2 impasse A Brémond
31 200 Toulouse,
06.84.66.34.08

 

Mots-clés, logiciels ESRI utilisés et publics visés
 


Mots-clés : Information multimodale, réseaux de transport

Logiciels ESRI utilisés : ArcSde, ArcInfo, ArcEditor

Public visé : Tout public

 

Introduction


Une Centrale d'Information MultiModale (CIMM), sous l’égide du SGGD et maitrise d’ouvrage Tisséo est en cours de déploiement sur le PTU (Périmètre des Transports urbains) toulousain.
 
L’enjeux majeur de ce projet est d’arriver à unifier l’ensemble des données disponibles chez les partenaires en charge des déplacements sur le PTU. Ce système doit donc fournir les moyens de présenter au travers d’une seule application l’offre théorique TC, l’événementiel TC et routier et l’état de service des réseaux routiers et TC.
 
Cette application est un calculateur multimodal (TC, VP, vélo, piéton), adresse à adresse, cartographique et intégrant l’information temps réel (événementiel et état des réseaux). La mise en œuvre d’un tel calculateur passe par la mise en place d’une chaine d’outils et d’une organisation humaine associée qui doit permettre le maintien à jour des référentiels de données et de l’information temps réel. 
 
Le propos de cette présentation est d’aborder sous l’aspect données/systèmes l’ensemble des outils SIG nécessaires pour traiter les données mises à disposition et fabriquer le référentiel cartographique multimodal nécessaire.


Données en entrée, résultats attendus


Une fois constitué, le référentiel multimodal devra permettre de géolocaliser l’ensemble des infrastructures de transports (routes, pistes cyclables, parking, lignes de transports en commun, point de services usagers, pôles d’échanges, pôles multimodaux).
 
Le tableau ci-dessous reprend par type d’infrastructure le format des données à géolocaliser.



Les outils doivent permettre d’une part d’élaborer les graphs nécessaires au calculateur d’itinéraire, d’autre part les réseaux logiques nécessaires à la représentation cartographique. Le SIG intervient donc essentiellement pour l’élaboration de la représentation cartographique.


L’apport du SIG dans l’élaboration de la cartographie


Domaine routier



Le référentiel routier fourni sous forme de BDD vecteur (Navtech), est prêt à l’emploi. Les données sont géolocalisées, il suffit de faire le tri dans la masse de données fournies afin d’en extraire l’information nécessaire.
 
Les données de type événementielles sont traditionnellement localisées en axe, sens , PR (Abscisse curviligne) ou en alertC (point de repère). Le SIG va alors permettre d’effectuer la transformation des coordonnées qui permet d’obtenir des données géolocalisée en Lambert II étendu.
 
Les tronçons de trafic représentant dans une portion topologiquement homogène l’agrégation de point de mesure trafic, nécessitent d’être cartographié. Le SIG va permettre pour ces tronçons :
-       De faire le lien avec un tronçon de la voierie Navtech,
-       De géolocaliser leur extrèmité en Lambert II étendu,
-       De fabriquer une représentation adaptée au niveau d’echelle.

Domaine TC



L’offre commerciale fourni au format TRIDENT permet d’avoir la description de l’ensemble des itinéraires des lignes selon des calendriers d’applications et avec la description des horaires de chaque course. Cette description contient normalement la gélocalisation des arrêts phisyque (emplacement des quais). En revanche cette description ne contient pas l’itinéraire routier emprunté par chaque ligne.
La première étape va être de faire grace au SIG le lien entre l’itinéraire routier (les tronçons de la BDD Navtech) et les les itinéraires des TC (excepté pour le train).
La deuxième étape consiste à créer un réseau logique adapté au niveau de représentation cartographique. Ce réseau logique devra permettre de transformer la position physique d’un arrêt en position logique c'est-à-dire entre la fin d’un tronçon logique et le début d’un autre.
La troisième étape sera de gérer l’agrégtion des arrêts en fonction des niveaux d’échelle. Selon l’échelle, il sera préférable de représenter les arrêts physiques, les arrêts logiques ou les pôles de correspondances.


Achitecture SIG retenue


La solution SIG retenue est une solution complète. Elle est constituée :
·         D’un serveur ArcSde qui s’appuiera sur une BDD SqlServeur contenant la description de l’offre TC,
·         De client ArGis avec des licences ArcEditor pour les opérations de mise à jour des différents référentiels, une licence ArcInfo pour l’administration.
 
En entrée la base de données Navtech our le réseau des tronçons trafic seront fournis sous forme de nouveau fichier SIG à intégrer, l’offre TC sera fournie au travers de la BDD SqlServer.
Ces informations permettront de réaliser la mise à jour des couches cartographiques.
Ces couches cartographiques seront ensuite publiées au format Flash sur un serveur de pré-production. Suite à vérification de la conformité de la pré-production, les informations seront publiées sur un serveur de production.


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