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Intégration et diffusion de données DAO avec ArcGIS et ArcReader
à la Ville de La Flèche
I. Plan de Ville
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|  | Le Plan de Ville de La Flèche a été construit et est mis à jour en combinant les avantages
respectifs d'outils de DAO et les fonctions d'un SIG. D'un côté, il est plus pratique d'utiliser
un programme de DAO pour dessiner ! De l'autre, un SIG est plus pertinent pour associer des
données alphanumériques au dessin, ou bien générer de quoi localiser les objets, ou encore
consulter le plan de façon conviviale. Intégration de données diverses et construction de données de localisation |
| Dans un premier temps, ArcGIS permet l'assemblage de couches de formats différents : | - – le Plan de Ville proprement dit, décomposé en une vingtaine de couches au format DGN.
Ces couches sont construites et mises à jour avec Bentley MicroStation©. - – une couche “Dalles”, construite avec ArcGIS au format SHP
Les dalles sont des polygones carrés inscrits dans un carroyage d'un pas de 500
mètres ; chacune est caractérisée par la lettre et le nombre des ligne et colonne
correspondantes dans le carroyage. - – une couche “Balises”, construite et mise à jour avec ArcGIS au format SHP.
Ces balises sont des points connus en X-Y et portant le nom d'un objet à localiser
(quartier, voie, lieu-dit, entité fonctionnelle, etc).
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La couche “Balises” est mise en correspondance avec la couche “Dalles” au moyen de la
fonction de jointure spatiale d'ArcGIS.
Cette opération génère une nouvelle couche (“Join_Output”) qui permet de connaître pour
chaque objet (ex : un boulevard, un bâtiment) quelle dalle correspond (ou quelles dalles
correspondent) dans le carroyage [figure 1].
 | | Figure 1 : résultat de la jointure spatiale entre “Balises” et “Dalles” |
A ce stade, il convient de signaler deux problèmes. D'une part, certaines balises font
doublons, c'est-à-dire que deux points différents portent le même nom d'objet et le même
numéro de dalle. Rien d'anormal à cela, car c'est une question de correspondance avec les
écritures du plan. D'autre part, beaucoup d'objets sont à cheval sur plusieurs dalles, et sont
repérés avec des balises différentes. [Figure 2]
 | | Figure 2 : résultat de la jointure spatiale entre “Balises” et “Dalles” |
La table attributaire de “Join_Output” est donc exportée vers MS Access© afin d'utiliser des
macro-procédures écrites en Visual Basic© permettant de générer un index du plan de ville,
d'une part en éliminant les doublons, d'autre part en concaténant les numéros de dalle des
objets à cheval sur plusieurs d'entre elles [Figure 3].
 | | Figure 3 : index construit grâce à ArcGIS et Access |
Consultation du plan de ville |
Nous disposons maintenant d'un plan construit avec MicroStation, assorti d'un index construit grâce à ArcGIS et Access. Le résultat de tout cela est de permettre une mise à disposition du
plan de ville selon différents media :
– tirages sur papier comprenant plan carroyé et index (à partir de MicroStation, là-encore
parce que les outils de DAO sont mieux adaptés) [Figure 4]
 | | Figure 4 : plan de ville version papier |
– mise en ligne sur le portail Internet de la Mairie. La page Web contient l'index (sous forme
déroulante) et un plan carroyé cliquable ouvrant des planches au format PDF (générées
avec MicroStation). Cette solution a été mise sur pied car elle permettait d'offrir un service
d'une certaine qualité sans coûts supplémentaires. [Figure 5]
 | | Figure 5 : plan de ville version Web |
– terminons par un troisième medium. Il y avait le souhait de permettre à des utilisateurs non
spécialistes de facilement consulter le plan, de facilement localiser des objets, de
facilement combiner le plan de ville avec d'autres données, de facilement construire des
cartes personnalisées, de facilement les imprimer. Il fallait en outre éviter de gros coûts
supplémentaires. C'est donc fort logiquement qu'ArcReader est entré en scène [Figures
6 à 8].
 | | Figure 6 : plan de ville version Arc Reader. Combinaison avec d'autres données |
 | | Figure 7 : recherche d'une localisation |
 | | Figure 8 : impression de carte composée par l'utilisateur |
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II. Plan de réseaux |  |  |
|  | Comme pour le plan de ville, il s'agit ici de combiner les outils d'un métier particulier avec les
possibilités offertes par un SIG.
Les données concernent la topographie et les réseaux gérés par la Ville. Ces données sont
construites et mises à jour avec TopStation© de JSInfo, qui propose tous les outils nécessaires
pour la récupération de carnets de points, les calculs topométriques, le dessin de plan,
l'association de descriptions aux composants du plan, etc. Toutefois, dans un dessein
d'intégration avec le plan de ville et le cadastre, et afin de faciliter la consultation des données
pour les non-spécialistes, ArcReader est là-aussi utilisé. Mais pour cela, il a fallu résoudre le
problème de l'export de TopStation vers le format SHP. Export de TopStation vers le format SHP |
Il est possible d'exporter aux formats DGN et DWG depuis TopStation. Or, il fallait ici pouvoir exporter, non seulement les éléments graphiques des composants, mais également leurs attributs descriptifs alphanumériques. Une procédure a donc été mise au point en s'appuyant sur la fonction “Listing” de TopStation et sur le script “Points2lines” pour ArcGIS (auteur : Dan Rathert). Prenons le cas des canalisations d'eau. Au départ, dans TopStation, les composants-lignes concernés sont retranscrits sous forme de deux listings : – l'un contient des groupes de points définissant une même ligne, rangés selon l'ordre des sommets de la ligne ; chaque point est caractérisé par des coordonnées et par l'identifiant de la ligne à laquelle il appartient [Figure 9].
 | | Figure 9 : listing de points de lignes |
– l'autre contient les attributs descriptifs des lignes, chaque ligne étant en outre caractérisée par son identifiant [Figure 10].
 | | Figure 10 : listing d'attributs de lignes |
Les deux listings sont alors traités à l'aide d'Access en sorte d'obtenir des tables avec lignes,
colonnes et noms de champ.
Ensuite, le script pour ArcGIS “Points2lines” permet de convertir la liste de points en fichier
SHP de polylignes. Les identifiants TopStation des lignes auxquelles appartiennent chaque
point permettent de reconstituer les lignes initiales, et deviennent des attributs des polylignes
ainsi créées. [Figure 11]
 | | Figure 11 : transformation d'une liste de points en polylignes |
Il ne reste alors plus qu'à utiliser le champ “ID” comme clé pour opérer une jointure entre les
polylignes et la table des attributs descriptifs.
 | | Figure 12: jointure entre polylignes et attributs descriptifs |
Consultation du plan des réseaux |
Nous disposons maintenant d'une couche “Canalisations d'eau” au format SHP se prêtant à
des représentations thématiques basées sur un ou plusieurs attributs, ainsi qu'à des requêtes
basées sur un ou plusieurs critères [Figure 13].
 | | Figure 13 : plan des réseaux version ArcReader |
Tandis qu'ArcGIS est utilisé pour construire un plan multicouche des réseaux, c'est à nouveau
ArcReader qui est employé pour la diffusion de ce plan auprès des personnes les plus
impliquées. Celles-ci apprécient là-encore de pouvoir facilement naviguer sur le plan,
afficher une thématique, obtenir un renseignement par un simple clic, ou imprimer ellesmêmes
un extrait de plan.
En conclusion, l'utilisation conjointe d'ArcGIS et ArReader avec d'autres applications est
certes plus compliquée, mais cela permet de tirer parti des avantages respectifs des uns et des
autres. |
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© ESRI France
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