Pour plusieurs raisons :
- L’automatisation permet une vérification à posteriori du traitement géomatique, c'est-à-dire qu’il permet de voir concrètement quels outils et quelles données ont été utilisées pour obtenir un résultat. En cas de doute sur les résultats finaux, on peut alors vérifier quels traitements ont été effectués, avec quelles données, dans quel ordre, et ainsi valider la justesse des résultats obtenus ou au contraire les invalider.
- Dans un document ArcMap, si l’on croise un aléa (inondation par exemple) avec des enjeux lors de requêtes, en appliquant une mise en forme aux objets créés, il faut alors répéter l’opération pour un autre document ArcMap portant sur un autre risque (mouvement de terrain par exemple) : répéter les mêmes traitements, appliquer la même mise en forme, etc… L’automatisation par le Model Builder permet de paramétrer les requêtes à effectuer et les mises en forme à appliquer. On changera alors uniquement la couche d’aléa dans le second document (la couche mouvement de terrain remplacera la couche inondation). Cela permet de répéter les mêmes requêtes dans d’autres documents ArcMap, en appliquant les mêmes paramètres de mise en forme pour tous les documents.
- Enfin, l’automatisation permet de mettre à jour plus facilement les documents ArcMap lorsque des données sont actualisées. Ainsi, des traitements lourds de structuration de la donnée pourront être réalisés par des personnes ayant des connaissance de base en SIG (un tutorial suffit alors à la bonne conduite de la mise à jour). Les mises à jour de documents ArcMap se font quasiment automatiquement à l’aide du Model Builder.