Communications 

«UN SIG 3D, POUR QUOI FAIRE ?»
A quoi sert un SIG 3D ? Les technologies sont –elles prêtes ? Quelles compétences sont nécessaires pour exploiter et maintenir un SIG 3D ?


Session 3D
 



VIRTUEL CITY

Fabrice Morlet, Président

 

Mots-clés, logiciels ESRI utilisés et publics visés
 


Mots-clés: SIG 3D, base de données 3D, intégration, cartographies 3D

Logiciels ESRI utilisés:  3D analyst, ArcCatalog, ArcScene, ArcGlobe

Public visé:  Tout public

 

Virtuel city est une société innovante, filiale du groupe Vectuel, spécialiste des cartographies urbaines en 3D.
Acteur présent au niveau national et européen, Virtuelcity à développé ses propres technologies d’acquisition et de structuration de la donnée 3D ouverte à 100% aux principales applications 3D du marché mondial. Son expertise de producteur et d’intégrateur de solutions clé en main permettent d’envisager la « bonne programmation » d’un projet 3Durbain réussi.

Résumé


Longtemps délaissé au rang des gadgets communicationnels, la 3D a réalisé son tournant géographique. Et il s’agit d’un réel succès. La troisième dimension n’est plus seulement l’apanage des communicants, elle s’invite dans le monde de la géomatique et de l’information géographique.
 
Quelles innovations ont permis ce changement ? Quels sont les apports d’un SIG 3D ? Comment exploiter et maintenir les cartographies 3D constituées ? Avec quels outils ?
 
Ainsi, si le SIG 3D n’est plus un horizon, c’est que le SIG 3D a bénéficié d’une grappe d’innovations venues des producteurs et intégrateurs de datas et du monde des logiciels SIG. L’amélioration et l’optimisation des données 3D permettent ainsi de nombreux usages : urbanisme, architecture, communication..
Cependant, la question de l’utilisation des données 3D ne peut faire l’économie de celle de sa maintenance et de son évolution. Il s’agit donc de se demander quelle sont les compétences nécessaires pour la maintenance d’une carte 3D
 


I. DU SIG 2D au SIG3D : les innovations qui ont rendu possible le changement


Très longtemps, le SIG 3D était assimilé à un certain nombre de problèmes intrinsèques [1] :
 
-          un volume de données exponentiel
-          un besoin de renouvellement du parc informatique
-          une augmentation des problèmes de stockage
-          le cout élevé des données 3D
 
Les innovations conçues ces dernières années ont permis de contourner ces problèmes essentiels :

1.1 Les technologies de production de données : des cartographies 3D de vastes espaces urbains



La production automatisée de cartographies 3D telle que les édite Virtuelcity permet de produire rapidement, des territoires, de manière réaliste sans commune mesure avec les approches « représentatives » n’étant qu’une vision approchée de la réalité.



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En favorisant l’approche automatisée et des économies d’échelles liées à la production de vastes espaces, virtuel City parvient à proposer des cartographies 3D dont la rentabilité usages/couts est très bonne.
 
L’avenir de toutes les cartes 3D est de représenter le réel le plus fidèlement possible avec un niveau de détail qui ne cessera de s’accroitre (en fonction de la puissance machine et des applications)

1.2 RCP : la technologie d’optimisation et de structuration de la donnée



Virtuel City a en effet mis au point un processus de structuration, et d’optimisation de la donnée (processus dit RCP®) qui permet d’adapter la donnée 3D aux principales applications à valeur ajoutée pour l’utilisateur final.



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L’offre Virtuel city est l’une des seules du marché à garantir au maître d’ouvrage l’éventail complet des applications actuelles et futures en privilégiant l’interopérabilité par rapport aux solutions et formats propriétaires.
 
A ce titre l’ensemble des données 3D éditées par Virtuel city sont  compatibles avec les suites logicielles ESRI et à fait l’objet d’un partenariat technique  « Outil-Donnée ».
 
La solution logicielle ESRI permet aujourd’hui de remplir le rôle de stockage et de management de la base de données 3D.


II. Quels usages d’une cartographie 3D ?


1.1 Analyser : La dimension technique du « z « pour les services techniques



Qu’il s’agisse d’études de faisabilité de transport, de simulation environnementale, d’études d’impact, la troisième dimension fournit des informations précieuses.  Par exemple, Il est possible  d’évaluer la propagation de la pollution, ou du bruit sur les façades des bâtiments.
 
Les applications logicielles permettent une exploitation différente de la donnée 3D. En effet, les besoins en terme de communication 3D ne sont pas les mêmes que ceux s’adressant aux requêtes techniques dans la 3D.
 
Ainsi, la base de donnée pourra être exploitée aussi bien pour :
 
-          une représentation graphique
-          des requêtes spatiales
-          des requêtes attributaires
 
Grace à nos technologies RCP, la base 3D pourra être exporté sur les suites logicielles ESRI pour  permettre d’obtenir des services à forte valeur ajoutée tel que :
 
-> Connaitre des attributs : Surface de toitures ? M² de façades à ravaler en centre ville ? Cout d’une opération en découlant ? Volume de bâti ?
Surface de Rez de chaussée concerné par les tags ?
 
-> Effectuer des requêtes : Les immeubles de plus de 17m concerné par la réglementation antenne ? -Surface constructible au regard des règles de distance aux toits et vues ?....
 
-> Visualiser et paramétrer des couches thématiques 3D ou 2D dans la base de données 3D existante. 



1.2 Imaginer de nouveaux projets pour l’urbanisme



Le SIG 3D constituera en outre une base pour concevoir les projets d’urbanisme de demain. Très simplement, les urbanistes pourront disposer du socle 3D, élever des volumes, imaginer de nouveaux accès, concevoir des plans d’aménagements paysagers etc… Le socle 3D sera à la fois une base de travail et un moyen de donner à voir l’avancée des réflexions. En interne, la 3D constituera un moyen efficace de comprendre et de se faire comprendre. Il s’agit ainsi, autant d’un outil de conception que d’un outil d’évaluation et de suivi de projet.



Grace à nos technologies RCP, la base 3D pourra aussi être exporté sur des moteurs 3D capable de gérer une visualisation très importante en terme de polygones et de texture.

1.3 Comparer les projets d’architecture



En aval, le SIG 3D fournira un outil d’évaluation des projets d’architecture proposés. En effet, lors d’un concours d’architecture, le SIG fournira l’emprise du projet aux architectes qui pourront insérer leurs projets. Les plus values de ce type de méthode sont de deux types : Cela permet d’une part d’améliorer la qualité de réponse des architectes (meilleure évaluation de l’environnement), d’autre part d’améliorer le processus de décision. En effet, chaque projet sera ainsi comparé de manière équitable et juste dans son environnement. 



1.4 Concerter en temps réel sur les projets



Le SIG 3D prend acte de la volonté croissante d’impliquer les citoyens dans la vie politique locale, d’informer et d’expliquer les projets engageant le territoire à long terme. Les données 3D permettront d’appuyer le discours, à partir d’un outil simple et pédagogique, ne nécessitant pas de compétence particulière. En effet, quand un habitant peut avoir des difficultés à se repérer dans l’espace sur une carte 2D, la 3D réaliste lui donnera l’information nécessaire pour comprendre la localisation du projet.

1.5 Disposer de nouveaux supports de communication institutionnelle et territoriale



Les données 3D permettent d’imager des présentations, le site internet, des plaquettes, le magazine institutionnels  etc..
Enfin les technologies RCP permettent les exports sur les principaux globes mondiaux comme Google Earth ou géoportail utilisables en intranet ou extranet dont ArcGIS serveur


III Quelles sont les compétences nécessaires pour maintenir et exploiter un SIG 3D ?


Une base de données urbaine évolue rapidement et la question de la maintenance devient primordiale pour assurer une pérennité de la base de données.
Pour assurer une gestion dynamique de la base de données 3D, Virtuel city assure un service unique de mise à jour continu des bases 3D.
Celui-ci prend en compte différentes stratégies et options permettant de se positionner entre internalisation et externalisation suivant les moyens et besoins clients.


[1]« La SIG » école polytechnique de Lausanne, 1999

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